“Nos équipes jonglent entre un logiciel qui ne colle pas à notre métier, des fichiers Excel et des copier-coller.”
Le logiciel du marché couvre l'essentiel. Le reste se fait à la main : exports, ressaisies, tableaux de suivi, mails pour savoir où en est un dossier.
Avec l'IA, un outil taillé pour votre métier est devenu plus rapide et moins cher à fabriquer. La difficulté a changé de place : savoir quoi construire, pour qui, et le faire adopter.
Les contournements coûtent souvent plus cher qu’un outil.
Exporter, recopier, consolider, relancer par mail pour savoir où en est un dossier : quand le logiciel ne suit pas le métier, le travail se fait à côté. Cinq minutes de ressaisie par jour et par personne, dans une équipe de vingt, représentent plus de 360 heures par an (sur 220 jours travaillés).
S'y ajoutent les erreurs de copie, les versions de fichiers qui divergent, et l'information qui ne vit que dans la tête de ceux qui savent.
Ces coûts ne figurent dans aucun budget. Ils sont pourtant les premiers à disparaître avec un bon outil.
L'IA a changé l'économie du sur-mesure.
Il y a quelques années, un outil sur mesure ne se justifiait que pour les processus les plus lourds. Aujourd'hui, l'IA accélère l'écriture du code, et elle peut faire elle-même une partie du travail : lire un document, classer une demande, préparer une réponse, repérer une anomalie.
Les montants restent à la portée d'une ETI : Bpifrance Conseil et Siparex relèvent que 70 % des cas d'usage présentés ont nécessité entre 15 000 et 100 000 euros d'investissement.
Source : « Les Audacieux de l’IA », livre blanc Bpifrance Conseil et Siparex, 2026, p. 35.
Le coût de fabrication a baissé. Le coût d'un mauvais outil, lui, n'a pas changé : des équipes qui l'ignorent, des données qu'on ne maîtrise pas, une maintenance que personne n'a prévue.
Un outil métier se conçoit avec ceux qui s’en servent.
Le bon outil ne part pas d'un cahier des charges rédigé en salle de réunion. Il part du travail réel : les gestes, les exceptions, les moments où l'on hésite, les informations qu'on va chercher ailleurs.
C'est ce que nous faisons depuis 2002 pour la supervision, la maintenance, la santé ou la finance : observer le terrain, puis concevoir un outil qui épouse le métier au lieu de le contraindre. C'est le quotidien digital des professionnels.
Avec l'IA, cette étape compte encore plus : c'est elle qui dit où l'IA aide, et où elle gêne.
L'IA dans l'outil : elle soulage, vos équipes décident.
Un outil métier boosté par l'IA peut trier, résumer, préparer, alerter. Son rôle est de retirer à vos équipes ce qui les use, pas de décider à leur place.
Pour chaque tâche, nous décidons avec elles ce que l'IA prépare, ce qu'elle propose et ce qui reste entre leurs mains. Puis nous concevons les écrans qui rendent ce partage clair : pourquoi l'IA propose ceci, et comment la corriger ou l'arrêter.
Vos équipes travaillent mieux, et elles le sentent. C'est ce qui les fait adopter l'outil.
Un outil en production, pas un prototype de plus.
Beaucoup de projets d'IA s'arrêtent à la démonstration. Un outil de travail doit tenir sur les vraies données, s'intégrer à votre système d'information, respecter vos règles de sécurité et être maintenu.
Nous allons jusqu'à la mise en production. Nos experts conçoivent et prototypent eux-mêmes ; nous constituons ensuite l'équipe de développement avec nos partenaires, ou nous travaillons avec votre DSI. Votre expert reste votre interlocuteur et veille à l'usage jusqu'au bout.
Notre objectif n'est pas un prototype de plus dans un dossier, mais un outil qui sert.
Votre outil métier, de l'idée à la production.
- Un premier bloc semaine : la tâche à outiller choisie le lundi avec ceux qui la font, un premier outil à essayer sur vos cas réels le vendredi.
- Puis un ou deux blocs pour le fiabiliser avec vos équipes, et la mise en production avec nos développeurs partenaires ou votre DSI.
Nos experts chevronnés conçoivent et livrent vos outils IA sur mesure, au plus près de vos équipes. Pour la mise en production, nous constituons l'équipe de développement avec nos partenaires, ou nous travaillons avec votre DSI.
Vous payez les semaines qui comptent, sans engagement de durée. La mise en production fait l'objet d'un devis établi à partir du prototype.
Le bloc semaine : la tâche choisie le lundi, un premier outil à essayer le vendredi.
On observe.
Avec les personnes qui feront le travail : les tâches, les contournements, les exceptions. On choisit ce qui doit fonctionner vendredi.
On fabrique.
Votre expert construit un premier outil avec l'IA, sur vos cas réels, et le fait essayer à vos équipes dès le mercredi.
On montre.
Un premier outil qui tourne sur vos cas réels, le temps gagné mesuré avec vos équipes, et la décision : continuer, ajuster ou arrêter.
Trois outils métiers, conçus au plus près du travail réel.
JUXTA / Syotos
un logiciel pensé pour le quotidien des opticiens
Un logiciel métier entièrement repensé à partir du travail réel des opticiens : moins de clics parasites, et toutes les informations utiles à portée de main.
THALES / Maintenance aéronautique
des outils de travail, de l'atelier au terrain
Plusieurs outils pour les équipes de maintenance, de l'organisation des activités aux vérifications en mobilité, certains appuyés sur l'IA.
VILLE DE PARIS / Supervision chaufferies
un outil d'exploitation pour les agents
Suivre les chaufferies des bâtiments publics en temps réel, intervenir à distance et mieux préparer les interventions sur place.
Ces projets attestent notre capacité à concevoir des outils métiers. Nous en avons assuré la conception ; le développement a été mené par les équipes de nos clients ou leurs prestataires.
— Un format simple, au bloc
Et si, vendredi, vos équipes essayaient leur premier outil ?
Vous payez les semaines qui comptent. Rien d'autre.
Arrêtez ou adaptez le rythme des interventions à tout moment.
Un bloc semaine
Lundi → vendredi
un cadre, un livrable
- Une semaine de travail expert dédiée
- Cadrage le lundi, livrable le vendredi
- Sans engagement de durée · au bloc réalisé
Vous vous posez peut-être ces questions ?
Pourquoi un outil sur mesure plutôt qu’un logiciel du marché ?
Quand un logiciel du marché couvre votre besoin, gardez-le : c'est souvent la solution la plus simple. Le sur-mesure se justifie quand vos équipes passent leur temps à le contourner, ou quand votre façon de travailler est un avantage que le standard effacerait. Le premier bloc sert aussi à trancher cette question.
Qui développe l’outil ?
Nos experts conçoivent et prototypent eux-mêmes, avec l'IA. Pour la mise en production, nous constituons l'équipe de développement avec nos partenaires, ou nous travaillons avec votre DSI et vos prestataires. Votre expert reste votre interlocuteur et veille à l'usage. Le cadre contractuel est précisé dans le devis de mise en production.
À qui appartient l’outil ?
Le code et la documentation développés pour votre outil vous sont remis, pour que vos équipes ou le prestataire de votre choix puissent le faire évoluer. Les conditions de cession, et le cas des composants tiers comme les modèles d'IA sous licence, sont précisées dans le devis de mise en production.
Quels modèles d’IA utilisez-vous ? Nos données sont-elles protégées ?
Ceux que votre entreprise a validés, ou ceux que nous choisissons avec votre DSI, y compris des modèles hébergés en Europe ou dans votre infrastructure quand vos données l'exigent. Les règles d'accès aux données sont posées dès le premier bloc.
Combien coûte un outil sur mesure ?
Le diagnostic et le prototype se font au bloc semaine, à partir de 5 000 € HT le bloc, facturé une fois réalisé. La mise en production fait l'objet d'un devis établi à partir du prototype : vous savez ce que vous achetez avant d'engager le développement.
Sommes-nous engagés sur plusieurs mois ?
Non. Vous pouvez commencer par un premier bloc semaine, puis poursuivre, faire une pause ou arrêter à tout moment. Chaque bloc est facturé lorsqu'il est réalisé.
Peut-on commencer par un seul bloc ?
Oui. Un premier bloc d'une semaine livre un premier outil à essayer sur vos cas réels, et suffit pour décider de la suite. Pour le fiabiliser avant la mise en production, comptez en général un ou deux blocs de plus. Chacun est facturé une fois réalisé, sans engagement sur les suivants.