Concevoir une IA qui veille sur l’infrastructure de stockage, sans jamais retirer la main aux équipes qui l’exploitent.

  • 01 — Accueil. Pas de tableau de bord : un accueil. Guardian s’ouvre sur une question : « Comment puis-je vous aider ? » L’information vient quand on la demande, ou quand elle compte. Écran d’accueil de Guardian : « Hi John! No critical alerts. How can I help you today? », avec les actions « Give me a global update » et « Launch an audit ».
  • 02 — Le parti pris. « Guardian, dites-moi ce que j’ai besoin de savoir pour mon rôle. Et guidez-moi si j’ai besoin d’en savoir plus. » Une interface minimale, contextualisée et conversationnelle, plutôt qu’un tableau de bord à configurer pour chaque profil.
  • 03 — Le concept. La même interface, avec 10 ou 2 000 indicateurs. C’est à Guardian de faire remonter l’essentiel pour chaque profil. Le concept tient, quel que soit le nombre de métriques. Wireframe : une pile de cartes graphique + texte, un champ de question et des actions suggérées.
  • 04 — Point global. Un point complet, en une seule demande. Santé globale, occupation de chaque plateforme, bande passante, latences : la synthèse se compose à la volée. Écran : « Global update looks good », indice de santé global 88, occupation d’ARTESCA, RING 1 et RING 2, courbes de bande passante et de latence.
  • 05 — Prévision. L’IA anticipe, et explique. Guardian prévient avant le seuil des 80 % de capacité, dit pourquoi cela compte et combien de temps prendra une extension. Écran : prévisions de capacité d’ARTESCA et RING 1 jugées bonnes ; sur RING 2, avertissement : le seuil de 80 % pourrait être atteint en moins de 90 jours, alors qu’une extension prend au moins 60 jours. En bas, le champ « Ask something to Guardian AI » et des actions suggérées.
  • 06 — Alertes. Les alertes arrivent déjà triées. Critiques d’abord, puis avertissements. Chaque alerte porte sa plateforme, ses étiquettes et son horodatage. Écran : une alerte critique « RING 1, 80% capacity reached » suivie de deux avertissements de latence sur ARTESCA.
  • 07 — Décision. L’IA recommande. L’équipe décide. Statut, interprétation, options possibles : chaque alerte s’explique. L’action reste un choix de l’exploitant. Écran : alerte critique détaillée (statut, interprétation, risques) et options proposées « Order Hardware (recommended) » et « Data Cleanup/Deletion ».
  • 08 — Retour. L’humain corrige l’IA. Faux positif, alerte non actionnable, commentaire : chaque retour affine les alertes suivantes. Écran : détail d’une alerte de latence avec le panneau « This alert is… » proposant « A false positive », « Not actionable » et « Add a comment ».

Après Artesca, Scality nous a de nouveau confié un produit stratégique : Guardian, l’intelligence opérationnelle de sa plateforme de stockage dédiée à l’IA, Scality ADI. À l’échelle de plusieurs pétaoctets, l’infrastructure produit plus de signaux qu’une équipe ne peut en lire, alors que les effectifs, eux, ne suivent pas.

Le brief initial demandait un tableau de bord hautement personnalisable, capable de servir des profils très différents, du spécialiste du stockage au manager. Nous avons défini avec Scality le concept même de Guardian en poussant une autre réponse : une approche conversationnelle, plus juste pour couvrir toutes les combinaisons de technicité et de niveau de responsabilité. Un pari risqué pour le client, pris avant même que l’ère des agents IA ne commence.

Guardian confie aujourd’hui cette veille à des agents spécialisés : maintenance préventive, efficacité énergétique, surveillance de la sécurité et pilotage du stockage par l’IA du client via MCP. Tout l’enjeu était de rendre ces agents lisibles et maîtrisables : que les équipes comprennent ce que l’IA a détecté et ce qu’elle recommande, et qu’elle n’agisse que dans les règles qu’elles ont fixées. Le produit est aujourd’hui lancé avec Scality ADI.

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